Chargement...

Soutien scolaire à nantes jassimile.com

Soutien scolaire à nantes Jassimile.com : nantes

 

 

 

jassimile
qui sommes nous?
Cours et stages
tarifs
Conseils Pédagogiques
Supports Pédagogiques
aide en ligne
Contactez nous

Soutien scolaire à Nantes

 

 

jassimile
j'assimile
formation particulier
soutien scolaire
nantes
informatique
Touna
domicile
professeur urgence
mathematique
loire atlantique
physique



 

soutien scolaire nantes
jassimile
soutien scolaire
soutienscolaire
nantes
aide à domicile
soutien scolaire à domicile
domicile
reduction impot
soutienscolairenantes
soutien
scolaire



NANTES

Votre recherche : nantes

 

Jassimile.com propose un enseignement de rigueur et un suivi pédagogique de qualité qui facilite l’accès à la compréhension des matières allant du primaire au secondaire.

Antiquité [modifier]
L'historien Polybe mentionnait déjà en 147 av. J.C., l'existence d'un port fluvial à l'embouchure de la Loire appelé « Corbilo », bien que son emplacement exact reste inconnu. Les Celtes seraient arrivés entre le Ve et le Ier siècle av. J.-C. Vers 70 avant J.C., les Namnètes, peuple gaulois, occupent la région de Nantes à l'estuaire de la Loire. En 56 avant J.C, Jules César envahit la Gaule : la cité gauloise des Namnètes (localisée dans l'actuel quartier historique du Bouffay) devient la « civitas » Romaine de « Portus Namnetus ».

La ville est christianisée durant le IIIe siècle, et devient le siège de l'évêché. Deux martyrs sont à l'origine de la christianisation de Nantes : Saint-Donatien et Saint-Rogatien.


La conquête bretonne [modifier]
Lambert II de Nantes, comte de Nantes, était issu de la famille franque des Widonides qui contrôlait depuis un demi-siècle les marches de Bretagne et le comté de Nantes.

En 841 : Lambert combat avec le comte Ricuin de Nantes à la bataille de Fontenoy-en-Puisaye le 25 juin 841. Ricuin ayant été tué le comté de Nantes que Lambert considérait comme son légitime héritage est confié par le roi de France Charles le Chauve à Renaud, comte d’Herbauge. Lambert abandonne alors le parti du roi et rejoint Nominoë.

En 843 : Renaud de Nantes bat Lambert de Nantes allié aux Bretons de Nominoé et aux Vikings d’Hasting à la bataille de Messac(?) mais peu après, il est battu et tué à Blain le 24 mai 843. Les Nantais refusent de reconnaitre Lambert comme comte. Ce dernier est soupçonné d’avoir guidé les Normands qui le 24 juin mettent la ville à sac et tuent l’évêque dans sa cathédrale. Après le départ de ses alliés Lambert se rend enfin maitre de Nantes[3].

En 844 : Lambert tue dans un combat le comte Bernard de Poitiers et le fils et successeur de Renaud : Hervé comte d’Herbauges.

En 845 : fin octobre début novembre, Lambert abandonne le parti de Nominoë et fait sa soumission au roi qui lui laisse le comté de Nantes.

En 849 : Charles le Chauve rappelle Lambert et lui confie le pays nantais, le pays rennais et le territoire au sud de la Loire.

En 851 : Lambert accompagne Nominoë dans son offensive en Neustrie. Après la mort subite du chef breton à Vendôme le 7 mars 851, Lambert prend le commandement de l’armée bretonne en retraite. Il participe ensuite aux cotés d’Erispoë fils de Nominoë et nouveau chef des bretons à la bataille de Jengland près du Grand-Fougeray.

Suite à la Bataille du Grand-Fougerais, Charles le Chauve et Erispoë, chef breton, signent en septembre 851 le traité d'Angers. Le Roi de France reconnait la tutelle bretonne sur les pays rennais, nantais et de Retz, fixant ainsi les limites frontalières de la Bretagne « historique »[4].


Les alliances entre le comté de Nantes et l'Anjou (909 - 1203) [modifier]
En 909, à la suite de la mort d'Alain le Grand, Foulque Ier d'Anjou reçoit le comté de Nantes. Il est chargé de lutter contre les Normands et les Bretons.

En 919, Une imposante armada viking, composé de Danois, venus de leur nouveau fief de La Roche-Bernard remonte la Loire. Nantes est prise par les Vikings malgré la résistance de la garde nantaise et de l'escorte angevine de Foulque Ier. La cité est pillée et la cathédrale incendiée. Les notables nantais ainsi que le clergé de Nantes et les clercs fuient vers Angers. En 920, les Vikings attaquent Angers qu'ils pillent, puis Tours et menacent Orléans qui offre une forte rançon pour éviter le pillage. Les Nantais et les Angevins trouveront refuge en Bourgogne. Les Vikings redescendent le grand fleuve jusqu'à leur fief nantais. Foulque reconstitue, à Angers, une troupe de Nantais et d'Angevins pour libérer la cité de Nantes. Malgré l'aide des troupes franques de Robert Ier de France, la contre-attaque en 921, est un échec. Néanmoins, le comte d'Anjou, Foulque Ier conservera le titre de comte de Nantes, mais ce titre ne fut définitivement reconnu qu'en 930, quand son suzerain Hugues le Grand le qualifia comme tel dans une de ses chartes. Foulque Ier passa le restant de sa vie à combattre les Vikings. Il perd un de ses fils, Ingelger, lors d'un affrontement contre les Normands. Les Vikings envahissent la Bretagne. Devant leurs succès militaires, les seigneurs bretons et les notables fuient et embarquent pour se réfugier en Angleterre. Parmi les émigrès fuyant les vikings, un jeune homme, nommé Alain Barbetorte qui préparera sa revanche.

C'est Alain Barbetorte, débarqué sur la côte nord de Bretagne en 936 de retour d'exil d'Angleterre, qui va entreprendre avec des troupes bretonnes la guerre aux Normands. En 937, Alain Barbetorte est reconnu duc de Bretagne. Il pousuit son combat contre les Normands et s'empare de Nantes la même année. Les Normands reviennent plusieurs fois à la charge le long de la Loire. Ce n'est qu'en 939, avec la victoire de Trans sur les Normands, que Nantes sera définitivement à l'abri des Vikings. En 952 le duc Alain II Barbe-Torte meurt. Il sera inhumé dans la collégiale Notre-Dame à Nantes. Il laisse le duché au jeune héritier, Drogon. La veuve d'Alain II Barbe-Torte se remarie à Foulques le Bon, comte d'Anjou et fils de Foulque Ier.

Drogon de Bretagne comte de Nantes et duc de Bretagne de 952 à 958. Drogon (ou Dreux), fils d'Alain Barbetorte et de Roscille de Blois (soeur de Thibaud Ier de Blois, succède à son père à l'âge de deux ans. Sa tutelle fut assurée par son oncle Thibaut Ier de Blois, qui remarie très vite sa sœur (veuve d'Alain Barbetorte) avec le comte Foulque II d'Anjou. Le pouvoir sur la Bretagne est alors partagé: Foulque II reçoit le comté de Nantes et la garde du jeune duc Drogon, Thibaut conservant la suzeraineté sur le nord de la Bretagne. En 958, Drogon meurt subitement à Angers, peut-être empoisonné par son protecteur Foulque II. La même année, lors d'une assemblée regroupant les comtes d'Anjou, de Blois et les barons bretons, Foulque II devient Comte de Nantes et même duc de Bretagne de 958 à sa mort en 960.

Hoël Ier de Bretagne comte de Nantes et duc de Bretagne de 960 à 981. Fils illégitime d'Alain II de Bretagne et d'une noble dame nommée Judith, Hoel Ier, est mis en place à la tête du comté de Nantes par Foulque II d'Anjou dit "Foulque II le Bon". Face aux attaques Vikings, le successeur de Foulque II d'Anjou, Geoffroy Ier d'Anjou ne peut sauver Nantes de la main mise des Normands. Hoël Ier se rallie à eux suite à l'incapacité de Geoffroy Ier de venir à son secours. Nantes place essentielle pour la vie de l'Anjou se retrouve ainsi en des mains ennemies, de surcroît Vikings.

En 971, Afin de rétablir une nouvelle ligne de défense à l'ouest, Geoffroy Ier d'Anjou dit "Geoffroy Grisegonelle" avec l'appui de Thibaut Ier de Blois s'allie avec Conan Ier le nouveau Comte de Rennes en lui faisant épouser sa fille Hermengarde d'Anjou (de leur union naîtra un fils : Geoffroy Beranger né vers 975). Pendant toute cette période Hoël Ier est en guerre quasi permanente avec le comte de Rennes Conan Ier de Bretagne dit "Conan le Tort", vassal de Thibaut Ier de Blois et de son allié Geoffroy d'Anjou.

En 981, Hoël Ier est assassiné sur l'ordre de Conan. Sitôt prévenu, son frère, Guérech quitte sa charge de futur évêque de Tours, avant sa consécration, et se fait élire comte de Nantes. Guérech poursuit le combat initié par son frère contre le comte de Rennes Conan le Tort. Guérech signe un traité avec le comte Guillaume IV de Poitiers qui confirme les possessions nantaises au sud de la Loire - les pagi d'Herbauges, de Tiffauges et de Mauges - obtenues par son père Alain II de Bretagne en 942.

En 982, Guerech, le successeur d'Hoel, fait alors appel à Geoffroy d'Anjou en le reconnaissant comme son Suzerain. Conan, qui est de fait un vassal de Eudes Ier de Blois, se retrouve alors en opposition avec Geoffroy. Ils se rencontrent en bataille rangée à Conquereuil. Les armées nantaise soutenue par les troupes de Geoffroy Ierd'Anjou et rennaise soutenue par la Maison de Blois, se rencontrent sur le champs de bataille à Conquereuil; et Geoffroy Ier bat les troupes de Conan. Cette victoire angevine ne règle pas le conflit.

En 983, Guérech se rend à la cour du roi de Francie Occidentale Lothaire pour lui prêter hommage, et s'arrête, sur le chemin du retour, chez le comte Geoffroy Ier d'Anjou. Guérech, face aux menaces de son rival Conan le Tort, cherche néanmoins à s'affranchir de la tutelle angevine en faisant allégeance directement au roi de France, mais Geoffroy capture Guérech lorsque ce dernier retourne à Nantes. Geoffroy en profite pour fortifier les possessions angevines au Sud de Nantes, notamment par la construction du donjon du Pallet. En effet, Geoffroy Grisegonelle fait édifier une forterresse au Pallet (dont il reste de nos jours un grand donjon). Geoffroy Ier étend le domaine angevin jusqu’à la Sèvre nantaise. Ce puissant fortin permettait à Geoffroy de contrôler la vallée de la Sèvre nantaise ainsi que les voies d’accès entre le Poitou et le Comté de Nantes. La garnison angevine basée au château du Pallet sécurisait la contrée et favorisa la colonisation angevine. La possession de ce bastion consacrait l’hégémonie de l’Anjou dans le Sud Loire jusqu’au limite du pays de Retz et de la Sèvre nantaise. La puissance angevine profita de la construction du donjon du Pallet pour permettre la fondation d'un monastère très important à Vertou.

Guérech ne sera libéré qu'en 985 en reconnaissant la suzeraineté de Geoffroy Ier d'Anjou sur le Comté de Nantes. Ce dernier lui apporte alors le soutien militaire de l'Anjou face à son rival Conan.

Déjà commanditaire de l'assassinat de Hoël Ier, Conan le Tort, craignant, à juste titre, l'alliance entre les comtes de Nantes et d'Anjou contre lui, aurait convaincu le médécin de Guérech, Héroicus, également abbé de l'Abbaye Saint-Sauveur de Redon d'empoisonner le duc. Guérech meurt comme son frère prématurément, en 988.

En 990, après la dispariton du comte Guérech de Nantes, Conan Ier de Bretagne tente de mettre la main sur le comté de Nantes après la mort prématurée de son jeune héritier le comte Alain.

Le nouveau comte d'Anjou (Foulques Nerra) s'inquiétant des prétentions de Conan et de son ascension politique, se proclame le défenseur des intérêts de la maison de Nantes et il lui livre combat. Conan Ier est tué dans la défaite, lors de la seconde Bataille de Conquereuil le 27 juin 992.

Judicaël de Nantes comte de Nantes de 992 à 1004. Soutenu par Foulque III d'Anjou, prend possession du comté de Nantes après la défaite et la mort de Conan Ier de Bretagne à la seconde Bataille de Conquereuil. Compte tenu de son jeune âge le comte d'Anjou le place sous la tutelle de son vassal le vicomte Aimery III de Thouars qui portera le titre de comte de Nantes de 992 à 994. Judicaël meurt prématurément en 1004 assassiné par trahison.

Budic de Nantes comte de Nantes, fils du comte Judicaël de Nantes, succéda à son père et régna jusque vers 1010. Budic mit à profit un pèlerinage de l'évêque de Rennes en Terre Sainte pour s'emparer des biens épiscopaux et détruire le château du prélat à Nantes. De retour de Palestine, l'évêque demanda l'intervention du comte de Rennes et Budic dut demander l'assistante du comte Foulque III d'Anjou ce qui entraîna la perte d'une partie des territoires nantais, notamment au sud de la Loire.

Dans la lutte avec la maison de Rennes, la maison de Nantes acquiert la suprématie par l'accession d'Hoël II de Bretagne, comte de Nantes, au trône ducal en 1066.

Alain IV Fergent ou Fergant, duc de Bretagne de 1084 à 1112. En 1084, il nomme son fidèle frère Mathias à la tête du comté de Nantes et reprendra personnellement le titre à la mort de celui-ci en 1103. En 1093, Alain IV épouse en seconde noce, Ermengarde d'Anjou, fille de Foulque IV le Réchin et arrière-petite-fille de Foulque Nerra.

En 1156, le comté de Nantes est détaché, lors d’une période de divisions internes de la Bretagne, et annexé à l’Anjou. En effet, alors que Conan IV est proclamé duc de Bretagne, les Nantais chassent son oncle Hoël III comte de Nantes et choisissent pour comte le frère cadet d'Henri II, Geoffroy Plantagenêt, déjà comte du Maine et d'Anjou depuis 1156. Le comté de Nantes sort du duché. À la mort de Geoffroy, en 1158, Conan croit pouvoir reprendre le pays nantais, mais doit le restituer à Henri II Plantagenêt qui le conservera en sa main pendant plus de 30 ans (1156-1189)[5].

Conan IV doit abdiquer en 1166 et Henri II Plantagenêt est reconnu gardien du duché par les barons bretons en attendant que son fils Geoffroy II Plantagenêt, fiancé à la petite-fille de Conan III, Constance de Bretagne, atteigne la majorité. En tant qu'époux de Constance, Geoffroy Plantagenêt est proclamé duc de Bretagne sous le nom de Geoffroy II de Bretagne en 1181, mais il meurt prématurément suite à des blessures reçues au cours d'un tournoi organisé le 19 août 1186 à Paris par le roi de France, Philippe Auguste. De ce premier mariage, Constance a deux enfants : notamment Arthur, qui lui succèdera.

En 1196, Arthur fut proclamé duc de Bretagne par les grands barons de Bretagne. Il fut élevé à la cour de Philippe Auguste, qui le protègea des convoitises de Richard Cœur de Lion. À la mort de ce dernier, Arthur, étant le seul fils de Geoffroy Plantagenêt, frère puîné de Richard Cœur de Lion, revendiqua l'héritage de "l'empire Plantagenêt" (Angleterre, Normandie, Anjou, Maine, Poitou, Aquitaine) qui lui fut raflé par son oncle Jean sans Terre (le plus jeune frère de Richard) avec le soutien de sa grand-mère, la vieille reine Aliénor d'Aquitaine. Il devint le chef nominal des barons bretons qui tendaient à l'indépendance. Vaincu, lui et sa sœur sont faits prisonniers en 1202 à Mirebeau (près de Loudun) par Guillaume de Broase, seigneur normand à la solde de Jean sans Terre. Il meurt en 1203 en prison à Rouen, peut-être à la demande de son oncle[6]


Les alliances avec le pouvoir central [modifier]
À la mort d'Arthur, Philippe II Auguste, roi de France, prit le contrôle du duché de Bretagne et obligea Guy de Thouars mari de Constance de Bretagne, duchesse de Bretagne, veuve de Geoffroy II Plantagenêt à marier sa fille Alix au capétien Pierre Mauclerc, afin de rapprocher le duché de Bretagne du royaume de France. Pierre Mauclerc soutint Philippe Auguste dans son combat contre l'Angleterre, et combattit avec le fils du roi à la Roche-aux-Moines en 1214 contre Jean sans Terre.
De retour en Bretagne, il réprima une révolte des barons bretons. Après la mort d'Alix (1221), il fut régent du duché au nom de son fils Jean Ier, qui devint majeur en 1237. Jean Ierle Roux épousa Blanche de Navarre. Arthur II, (1261-1312), duc de Bretagne.


Duchesse AnneQuoique nomadisant de château en forêt, les ducs de Bretagne séjournèrent très souvent à Nantes, et plus encore à partir du règne de Pierre II puis de François II qui en fait sa résidence principale. On y trouve donc le Château des Ducs de Bretagne, dans lequel vécut enfant une des plus célèbres figures bretonnes, la duchesse Anne de Bretagne.

Une partie des ducs de Bretagne choisirent Nantes et ses environs comme lieu de sépulture.

Charles VIII entre dans la ville en 1491 et celle-ci est unie à la France (comme le reste de la Bretagne) en 1532.

L'Édit de Nantes y est signé en 1598 par Henri IV.

Nicolas Fouquet y est arrêté par d'Artagnan sur ordre de Louis XIV le 5 septembre 1661.

Des troubles se produisent dans la ville pendant la Révolte du papier timbré survenue en 1675.

Des réfugiés acadiens chassés d'Acadie après le Grand Dérangement trouvent refuge dans l'actuel quartier de Chantenay (à Sainte-Anne) entre 1775 et 1785. Cette vague de réfugiés sera bientôt suivie, en 1793, par celle des nombreux Vendéens fuyant la guerre de Vendée.

Au début du XVIIIe siècle la ville est le premier port français. Elle fonda sa richesse sur le commerce triangulaire et devint la première place négrière d'Europe.

Durant les guerres de Vendée, Nantes resta républicaine, malgré un siège. En effet, pendant la Révolution, les Vendéens, sous Cathelineau et Charette, entreprirent, le 29 juin 1793, de s'emparer de Nantes. Cathelineau y fut mortellement blessé. Charette sera capturé plus tard et fusillé le 29 mars 1796. Jean-Baptiste Carrier, représentant de la Convention, procède entre 1793 et 1794 à des exécutions de masse par noyade, qu'il appelle « mariages républicains » ou « déportation verticale », en fait, un véritable massacre systématique basé sur l'opinion politique et la foi.

En 1801, Après la création des départements qui obligèrent les diocèses français à s'adapter aux nouvelles limites territoriales. Le Concordat établit de nouvelles dispositions entre l'Etat et l'Eglise. Ainsi le hameau de Saint-Jacques (dépendant de la paroisse de Saint-Sébastien-sur-Loire), blotti autour de son prieuré, devint une nouvelle paroisse. Celle-ci ainsi que les îles de la Loire (futur île Beaulieu), dépendantes de la commune voisine de Saint-Sébastien-sur-Loire furent rattachées à la commune de Nantes. En ce début du XIXe siècle, les limites municipales de la commune de Nantes franchissaient la rive Sud de la Loire en prenant juridiquement possession du châtelet de Pirmil et du faubourg Saint Jacques.


Monument des 50 otagesDès 1825, c'est à Nantes que sont créés vraisemblablement les transports en commun grâce à Stanislas Baudry avec ses omnibus remplacés par le tramway en 1875 de type Mékarski.

En 1908, rattachement des communes limitrophes de Doulon (à l'est) et de Chantenay (à l'ouest).

Les bras de la Loire sont comblés à partir de 1926.

La ville est nommée par le décret du 11 novembre 1941 Compagnon de la Libération suite à l'exécution, le 22 octobre 1941, de 48 otages en représailles à l'assassinat du lieutenant-colonel Hotz deux jours plus tôt par trois jeunes résistants communistes. Cet évènement donnera son nom à l'une des principales voies de Nantes : le Cours des 50 otages.

La ville est bombardée en 1943.

1958 : Abandon du tramway électrique et démolition du Pont transbordeur de l'ingénieur Ferdinand Arnodin.

1985 : Nantes est la première ville française à se doter d'un réseau de tramway moderne (qui est aujourd'hui le plus important de France).


Héraldique et devises de la ville [modifier]

Armoiries de la ville de NantesDe gueules au vaisseau équipé d'or, habillé d'hermine, voguant sur une mer de sinople mouvant de la pointe et ondée d'argent, au chef aussi d'hermine.
Ces armoiries sont connues depuis le XVe siècle. L’hermine et sa moucheture typique est traditionnellement attribuée à la Bretagne, dont Nantes a été l'une des capitales. L'écu est timbré d'une couronne comtale et entouré d'une cordelière.
La Croix de Guerre et la Croix de Compagnon de la Libération ont été ajoutées au XXe siècle.

Depuis le XIVe siècle, la devise de la ville était Oculi omnium in te sperant Domine (« Les yeux de tous se tournent vers toi et espèrent, Seigneur »). À l'initiative d'un préfet, une nouvelle devise fut adoptée sous la Restauration : Favet Neptunus eunti, ce qui se traduit par « Neptune favorise ceux qui osent » ou encore par « Neptune favorise ceux qui voyagent » (cf. La France illustrée, 1882, de Malte-Brun). Cette devise fut approuvée par lettres patentes du roi Louis XVIII le 3 février 1816.
Cette devise est positionnée au dessus de l'écu, contrairement à l'usage.

Les couleurs de la ville sont le blanc et le noir. Ces couleurs sont reprises dans le logo actuel de la municipalité.

Politique et administration [modifier]

Maires de Nantes [modifier]
Article principal : Liste des maires de Nantes

L'actuel maire de Nantes est Jean-Marc Ayrault (PS). Élu depuis 1989, son dernier mandat, commencé en 2001, court jusqu'en 2008.


Quartiers [modifier]
Depuis 1995, la municipalité nantaise a divisé la ville en onze quartiers possédant chacun un "Comité consultatif" et des élus référents, ainsi qu'une équipe de techniciens municipaux. Ces quartiers sont composés de micro-quartiers. Voici les onze quartiers nantais :

Centre ville (Nantes 1)
Bellevue-Chantenay (Nantes 2)
Dervallières-Zola (Nantes 3)
Hauts-Pavés-Saint-Félix (Nantes 4)
Malakoff-Saint-Donatien (Nantes 5)
Île de Nantes (Nantes 6)
Breil-Barberie (Nantes 7)
Nantes Nord (Nantes 8)
Nantes Erdre (Nantes 9)
Doulon-Bottière (Nantes 10)
Nantes-Sud (Nantes 11)

Intercommunalité [modifier]
Nantes appartient à une communauté urbaine, nommée Nantes Métropole, tout comme 23 communes voisines.


Cantons [modifier]
Nantes est divisée en 11 cantons. Tous sont constitués exclusivement d'une partie de Nantes, sauf le 10e canton qui inclut également la commune de Saint-Sébastien-sur-Loire. Leur population était en 1999 comprise entre 18 251 (11e canton) et 35 648 habitants (10e canton).

Pour le détail de ces cantons, voir l'article Cantons de la Loire-Atlantique.


Région et département [modifier]
Nantes est la préfecture à la fois du département de Loire-Atlantique et de la région Pays de la Loire.


Nantes et la Bretagne [modifier]
La question de l'appartenance administrative de Nantes — et plus généralement de la Loire-Atlantique — à la région Bretagne est régulièrement l'objet de débats.

Nantes fut la plus grande ville de ce qui fut jadis le pays et la province de Bretagne, appartenance qui est toujours un élément constitutif de son identité.

Historiquement, les liens du pays nantais (Paeï de Nàntt en gallo, Bro Naoned en breton) et de la Bretagne sont nombreux, au point même qu'on vit les ducs de Bretagne faire de Nantes leur lieu de résidence principale (au XVesiècle, comme en témoigne aujourd'hui encore la présence du Château des Ducs de Bretagne au cœur de la ville et le souvenir du château du Bouffay. Plusieurs ducs de Bretagne se sont fait inhumer à Nantes même (Alain II Barbetorte, Jean IV, Pierre II, Arthur III, François II, le cœur d'Anne…) ou dans l'abbaye voisine des Sorinières (Constance et sa fille Alix de Thouars), marque d'un choix affectif et politique.

En 1789, la suppression des anciennes provinces et la création des départements découpe la Bretagne en cinq départements ; la Loire-Inférieure (aujourd'hui Loire-Atlantique) est l'un de ces derniers.

En 1848, la Bretagne est brièvement recomposée par le mandat de commissaire général de la Bretagne qu'obtient le Nantais Michel Rocher, avec autorité sur les commissaires généraux (appellation qui venait de remplacer celle de préfet) des quatre autres départements bretons.

Au XXe siècle, les regroupements départementaux successifs (régions économiques « Clémentel » et régions touristiques créées en 1919, régions économiques créées en 1941 par le régime de Vichy, régions de programme de 1955 transformées ultérieurement en régions administratives) séparèrent à chaque fois la Loire-Atlantique des autres départements bretons. Nantes est donc toujours à l'heure actuelle administrativement en région Pays de la Loire (elle en est même la capitale de région), mais le débat politique persiste : les partisans d'une telle mesure évoquent des intérêts économiques et d'administration territoriale, ses détracteurs leur opposent le plus souvent des arguments culturels et historiques. Il faut pourtant noter que même si les élus locaux sont plus ou moins favorables au rattachement de la Loire-Atlantique à la région administrative Bretagne, ils n'en font pas ou plus une question déterminante, pour finalement aboutir à une revendication à vocation très touristique. Par ailleurs, ces aspirations culturelles, pour justifiées qu'elles soient, n'auraient qu'une portée que très symbolique, puisque l'axe d'influence tradtitionnel nord / sud - donc incluant la Bretagne - de la ville a depuis la régionalisation cédé le pas à une influence est / ouest nettement plus marquée (voir pour cela l'orientation des axes de transport) et qui témoigne d'une prise de distance de fait, au moins sur le plan économique, de la ville d'avec la Bretagne dite « historique ».

La question linguistique est également épineuse. Dans l'Est de la Bretagne, appelé Bretagne Gallèse ou Haute Bretagne, le français et le parler local issu du français, le gallo, font partie de la langue d'oïl et eurent toujours plus d'influence que le breton. Dans les grandes villes de la Bretagne Gallèse, et particulièrement à Nantes et à Rennes, la langue bretonne était peu présente et essentiellement parlée par les immigrants venus de Basse-Bretagne comme l'atteste des voyageurs du moyen-âge ou bien même Jules Verne dans un descriptif du département de la Loire Atlantique. Dans le quartier de Chantenay, où l'immigration bretonne et bretonnante fut importante, il y avait une procession où l'on chantait des cantiques en breton jusqu'aux années 50. Les campagnes du pays nantais ont davantage connu le gallo que le breton, ce qui d'ailleurs n'a pas été le cas sur tout le département : Batz-sur-Mer par exemple a été une enclave bretonnante jusqu'à la deuxième moitié du XXe siècle. La volonté pour certains de retrouver des racines historiques et culturelles, les poussent à découvrir le breton, ou à le faire apprendre à leurs enfants. Ainsi, l'école Diwan propose depuis 1978 un enseignement entièrement en breton, et même une école publique (les Marsauderies) et une école privée (Ste Madeleine) accueillent depuis 1998 les enfants dans un cadre bilingue.

Ces exemples restent toutefois exceptionnels, et le breton n'est pratiquement pas parlé à Nantes aujourd'hui, ce qui d'ailleurs n'empêche pas une très large part de sa population de s'intéresser non seulement à la culture bretonne, mais également à toutes les autres formes de cultures.


Économie [modifier]

CCI [modifier]
Nantes héberge le siège de la chambre de commerce et d'industrie, principal acteur économique de la région qui regroupe les CCI de Nantes et de Saint-Nazaire.

Nantes est aussi le siège de la Chambre régionale de commerce et d'industrie des Pays de la Loire.


Port Autonome [modifier]
Article détaillé : Port autonome de Nantes-Saint-Nazaire.

Paquebot Silver Whisper en escale quai Wilson à NantesLe Port Autonome de Nantes-Saint-Nazaire (PANSN) est un établissement public de l'État français. Quatrième port français, il traite annuellement 34,5 millions de tonnes (chiffre 2006) de marchandises (dont 77 % d'hydrocarbures). Il occupe sur la ville de Nantes les terminaux de Cheviré (produits forestiers, sucre, engrais, ferraille) et de Roche-Maurice (céréales, engrais, fonte), réprésentant 10 % du total de ses trafics. Le quai Wilson, situé sur l'île de Nantes, accueille depuis 2002 des paquebots de croisière. Ses autres sites, en aval de l'estuaire, se situent à Donges, Montoir-de-Bretagne et Saint-Nazaire.


Enseignement supérieur [modifier]
La ville compte plus de 44 000 étudiants dont plus de 31 000 au sein de l'Université de Nantes[7].

Audencia, l'école supérieure de commerce de Nantes
École Atlantique de Commerce (EAC)
École Brassart
École centrale de Nantes
École de Design Nantes Atlantique (EDNA)
École des mines de Nantes
École nationale de la marine marchande de Nantes
École nationale d'ingénieurs des techniques des industries agro-alimentaires (ENITIAA)
École nationale supérieure d'architecture de Nantes (ENSAN)
École nationale vétérinaire de Nantes
École polytechnique de l'université de Nantes (Polytech'Nantes)
École pour l'informatique et les nouvelles technologies (EPITECH)
École régionale des Beaux-Arts de Nantes
Ecole Supérieure du Bois (ESB)
IDRAC, école supérieure de commerce et de communication
Institut catholique d'arts et métiers (ICAM)
Institut supérieur européen de gestion (ISEG)
Sciencescom, l'école de la communication et des médias
Université de Nantes
Enacom
École Privée des Sciences Informatiques (EPSI)

Santé [modifier]
Centre hospitalier universitaire de Nantes
CHU Hôtel Dieu à Nantes Centre
Hôpital Nord Laënnec à Saint-Herblain
Hôpital Saint-Jacques à Nantes Sud
Centre Régional de Lutte contre le Cancer René-Gauducheau à Saint-Herblain
Hôpital Beauséjour à Nantes ouest
Polyclinique de l'Atlantique à Saint-Herblain (la plus grande maternité de France)
Clinique Jules Verne (polyclinique) à Nantes Est
Nouvelles cliniques nantaises (polyclinique) à Nantes Sud / Rezé

Transport [modifier]

Transports automobiles [modifier]

À l’échelon national [modifier]
Nantes est un nœud routier et autoroutier important de la façade atlantique française, sur la route la plus simple depuis la Bretagne et la Basse-Normandie vers la Vendée et le Poitou. Elle se trouve sur l'axe de l'Autoroute des Estuaires (des Flandres au Pays basque).

La présence de l’estuaire de la Loire oblige les flux routiers à transiter par le boulevard périphérique de Nantes , régulièrement encombré aux heures de pointes le matin et le soir, qui contribue ainsi au développement des échanges routiers sur la façade atlantique. En effet, il n’existe pour l'instant aucun pont sur la Loire entre celui de Saint-Nazaire et celui de Cheviré où transitent plus de 95 000 voitures chaque jour sur les 2x3 voies du pont. La transition sur la rocade nantaise pour se rendre du nord-ouest au sud-ouest est donc quasiment inévitable provoquant une circulation très dense lors de grands départs en vacances... C'est pour cela que le projet d'un second franchissement de la Loire entre Nantes et Saint Nazaire est envisagé d'ici à 2025. Il supporterait à terme le deuxième périphérique de Nantes.


En zone urbaine [modifier]
La ville de Nantes s’est investie ces quinze dernières années dans une politique de réduction du trafic automobile en centre-ville.

À cette fin, le périphérique joue également une fonction importante dans la fluidification des trafics routiers urbains et péri-urbains. Sa réalisation a culminé par la construction du pont de Cheviré au-dessus de la Loire, en aval de Nantes. De nombreux autres ponts furent également créés afin de réguler la circulation.

Le boulevard périphérique de Nantes est le plus grand périphérique de France. Il permet de contourner Nantes par le nord et par le sud, il porte plusieurs noms : au nord, c'est l'autoroute A844, à l'ouest, la RN844, au sud, les RD145 et RD844, tandis qu'à l'est, c'est la RN249. Ce fractionnement montre sa construction par étape à partir des différentes axes principaux rejoignant Nantes.

La pénétrante est, constitué de l'autoroute A811, permet de relier l'échangeur numéro 22 de l'A11 à l'échangeur numéro 42 du périphérique (autre nom du boulevard) plus connu sous le nom de porte d'Anjou. Elle fut d'abord construite à 2x2 voies entre l'échangeur N°22 de l'A11 et l'échangeur de la Madeleine avec la RN23 (devenue D723 depuis 2006) et 2x1 voies entre cet échangeur et la porte d'Anjou. À la fin des années 1990 cette section fut portée à 2x2 voies. Elle fut l'unique accès à l'A11 depuis Nantes jusqu'à l'achèvement du prolongement de celle-ci jusqu'au périphérique Nord en 1993.

Plusieurs autoroutes radiales permettent d'accéder au périphérique Nantais : l'autoroute A11 vers Angers et Paris, l'autoroute A83 vers Niort et Bordeaux, la RN165 (future autoroute A82) vers Quimper et Brest (travaux de mise aux normes autoroutières par l'élargissement de la route à 2x3 voies entre Nantes et Savenay avant 2x4 voies sur 1,5 kilomètre avant la bifurcation vers Saint Nazaire) et la RN137 (future autoroute A84) vers Rennes) et Caen.


Transports en commun [modifier]
Articles détaillés : Histoire des transports en commun à Nantes, Tramway de Nantes, Busway de Nantes et Lignes de bus de Nantes.

Le tramway de Nantes (rames récentes)L'agglomération nantaise possède un réseau de transports en commun important. Celui-ci est géré par la Semitan et est constitué en 2007 de trois lignes de tramway, d'une ligne de Busway et de plus de 50 lignes de bus.

Le Tramway de Nantes est le plus vieux et le plus fréquenté de France[8], il totalise trois lignes (lignes 1, 2 et 3) sur 38 kilomètres. La ligne 2 est la ligne de tramway la plus empruntée en France. Une ligne de Busway (ligne 4) de 7 kilomètres a été inaugurée le 6 novembre 2006[9]. Une seconde ligne de busway, la ligne 5, devrait voir le jour dans les prochaines années. Plus de 50 lignes de bus, dont trois lignes de Chronobus (les lignes 25 ; 32 et 86) et 3 lignes de bus « express » (vers Carquefou, Couëron et Vertou) sillonnent Nantes et son agglomération.

Enfin, Nantes possèdent aussi un transport en commun fluvial[10] avec trois lignes fluviales (les Navibus Loire, Erdre et Passeur) et deux services de bacs. Ces derniers sont gérés par le conseil général de la Loire-Atlantique. Ils relient d'une part, Le Pellerin à Couëron, et d'autre part, Indret à Basse-Indre (toutes deux sur la commune d'Indre). Ils permettent de traverser la Loire en aval du pont de Cheviré (sans utiliser celui-ci ni passer par le centre de Nantes).


Transports ferroviaires [modifier]

À l’échelon national [modifier]

Gare sud de Nantes Article détaillé : Gare de Nantes.
Nantes était historiquement reliée à deux réseaux ferroviaires nationaux au XIXe siècle : la Compagnie des chemins de fer d'Orléans, aboutissant à la gare d'Orléans, remplacée par l'actuelle gare SNCF ; et la Compagnie des chemins de fer de l'État, aboutissant à la gare de l'État devenue par la suite gare de marchandises. Les chemins de fer d'Orléans avaient également ouvert deux autres gares : la gare de la Bourse, desservant le centre-ville au niveau du quai de la Fosse, et la gare de Chantenay en périphérie ouest, sur la ligne de Nantes à Saint-Nazaire. La Compagnie de l'État avait de son côté ouvert la gare de Doulon, en direction de Brest, de Rennes, de Laval. Notons enfin que le Petit Anjou (ligne locale vers Angers et Cholet) disposait d'une gare, la gare d'Anjou, qui jouxtait la gare d'Orléans.

Aujourd'hui, Nantes est reliée par le réseau de la SNCF au reste de la France. La gare de Nantes est une station importante des lignes du TGV Atlantique et récemment des TGV Duplex sur la ligne Nantes-Paris. Lors des grands départs en vacances, la gare de Nantes est souvent saturée et frôle l'"asphyxie" . En effet elle ne peut pas s'agrandir du fait de sa situation géographique en plein centre de la ville et le projet d'un deuxième niveau souterrain a été abandonné.

Pour rejoindre les gares du Croisic, de Vannes et de Rennes, une longue tranchée couverte passe sous le centre-ville. Ce souterrain est classé parmi les plus dangereux, néanmoins de nombreux TGV y passent tous les jours. Il a remplacé vers 1900 une ligne qui longeait la Loire et désservait la gare de la Bourse, sur les quais.

Une vingtaine d’allers-retours quotidiens sur Paris sont effectués. Le trajet Paris-Nantes, sans escale, est réalisé environ en 2h00. C'est l'une des lignes ferroviaires les plus fréquentées de France avec plus de 30 millions de voyageurs en 25 ans de service du TGV sur cette ligne.

Les lignes TGV desservent notamment entre Paris et Nantes, les villes du Mans et d'Angers. Après Nantes, deux lignes principales se constituent :

vers l'ouest, desservant à partir de Savenay, soit la côte nord de Loire-Atlantique (Saint-Nazaire, Pornichet, La Baule, Le Croisic…), soit la Région Bretagne (Redon, Vannes, Lorient, Quimper, Brest, Rennes…) ;
vers le sud, par le Pont de la Vendée, en direction de la Vendée (desservant La Roche-sur-Yon, Les Sables-d’Olonne…), puis la Côte Atlantique (La Rochelle, Bordeaux…).
De Nantes, partent également des lignes secondaires TER vers Pornic, Challans et Saint-Gilles-Croix-de-Vie (via Sainte-Pazanne).


En zone urbaine et périurbaine [modifier]
Les neuf gares SNCF de l'agglomération nantaise son accesible avec la tarification des transports urbains TAN, les gares sont; Nantes, St Sébastien Pas Enchanté, St Sébastien Frêne Rond, Vertou, Thouaré, Mauves, Rezé Pt Rousseau, Bouaye, Chantenay, Basse Indre, St Herblain, Couëron.

Dans la décennie qui va suivre, la ligne SNCF en direction de Châteaubriant devrait être rouverte au trafic voyageur[11]. Cet objectif étant accompagné par le projet l'interconnexion des lignes de tramway 1 & 2 au nord[12], (par le Pont de la Jonelière). Dans un premier temps un tram-train devrait notamment desservir, à l'horizon 2009-2010, les gares de La Chapelle-sur-Erdre, Sucé-sur-Erdre, Nort-sur-Erdre, ainsi que quelques arrêts supplémentaires spécialement créés pour l'occasion à Nantes et La Chapelle-sur-Erdre. Puis, dans les trois ans qui suivront, les gares d'Abbaretz, d'Issé et de Châteaubriant devraient être desservies à leur tour. La construction d'un tronçon vers le futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes et qui serai ainsi greffé à la ligne, est aussi à l'étude.

Article détaillé : Tram-train Nantes-Châteaubriant.

Transports aériens [modifier]
Nantes possède un aéroport international, l’Aéroport Nantes Atlantique, situé au sud-ouest de l’agglomération, à cheval sur le territoire des communes de Bouguenais et Saint-Aignan-de-Grandlieu. Entre 1996 et 2006, le trafic de passagers est passé de 1,29 à 2,33 millions de passagers par an[13]. C'est le deuxième aéroport de province, après Lyon, pour les vols vacances (vols internationaux non réguliers dits « charter »), le sixième pour le trafic de passagers et le huitième pour le fret.

Comme l’axe des pistes est dirigé vers le centre-ville, il est fréquent de voir des avions en approche voler très bas au-dessus de la ville.

En 2008, les travaux de construction d'un nouvel aéroport, l'Aéroport Grand-Ouest Nantes-Atlantique, devraient commencer, pour une mise en service prévue en 2012. Il regrouperait l'ensemble du trafic de Brest à Bordeaux et viendrait se substituer à l'actuel aéroport. Il serait implanté à Notre-Dame-des-Landes, dans la région nantaise et aurait une facilité d'accès, grâce au prolongement de la 2x2 voies et à la création d'une nouvelle ligne de transport en commun (Busway, tram-train ou chronobus).

Mais l'ACIPA (Association Citoyenne Intercommunale des Populations concernées par le projet d'Aéroport de Notre Dame des Landes) lutte contre la construction de cet aéroport qu´elle juge inutile et pollueur. La construction de cet aéroport n´est pas encore totalement décidée, seules les études de faisabilités ont été faites.


Transports maritimes [modifier]
Cette section est vide, pas assez détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !

La jeunesse nantaise [modifier]
Plusieurs milieux différents s'y croisent : les strates aisées ainsi que la "jeunesse dorée" y ont leurs place (le Caroussel, le Castel, le Loft, etc.). Ces derniers se reunissent généralement dans les quartiers chics de la ville (Cours Cambronne - Guist'hau - Monselet). Les jeunes des quartiers "défavorisés" se retrouvent lors de soirées organisées, collectives ou dans certaines boîtes de nuit (pour l'essentiel le Quai West, le Bliss, ...). Quant aux étudiants sans le sous : soirées Erasmus, sur les bords de l'Erdre, chez l'un ou l'autre, les bars de nuit tels que le Lieu Unique (LU, l'ancienne usine), le 15 bis, le Floride, le remorqueur et autres rads à musique et ambiance...


Patrimoine et culture [modifier]
Nantes a reçu le label ville d'art et d'histoire grâce à son patrimoine et sa culture majeure.


Tourisme et patrimoine [modifier]

Cathédrale de Nantes
Maison des Compagnons du Devoir et son clocher tors.Le patrimoine de Nantes est riche grâce à son histoire. Le château des Ducs de Bretagne est l'emblème historique de la ville. Les quartiers historiques possèdent de nombreux lieux et bâtiments qui permettent de retracer l'histoire de Nantes.


Château des Ducs de Bretagne [modifier]
Le Château des Ducs de Bretagne est situé sur la rive droite de la Loire dans le centre-ville de Nantes. Il était la résidence principale des ducs de Bretagne du XIIIe au XVe siècle. C'est une forteresse constituée de sept tours reliées par des courtines. L'intégralité du chemin de ronde est ouverte au public. La cour possède plusieurs bâtiments datant du XVe, XVIe et XVIIIe siècle dont la résidence ducale construite en pierre de tuffeau. Le monument a connu un grand chantier de rénovation débuté en 1990 et terminé en 2007. Il offre un nouveau visage à l'ensemble architectural du château[14].


Quartiers historiques [modifier]
Les quartiers historiques de Nantes possèdent de nombreux monuments historiques. Le quartier médiéval du Bouffay proche du château date du XVe siècle. Il regroupe un ensemble de maisons aux façades à pans de bois, à colombages et à encorbellements.

Les quartiers du XVIIIe siècle dont les architectes sont Jean-Baptiste Ceineray et Mathurin Crucy est le cœur de la ville. On y retrouve plusieurs places comme la place Graslin avec son théâtre et la brasserie La Cigale, la Place Royale avec sa fontaine en cours de restauration et la place Maréchal-Foch. Ces places sont reliées par de larges rues comme le cours Cambronne ou le cours Saint-Pierre et Saint André. Ces quartiers regroupent aussi la préfecture de Département (ancienne Cours des Comptes de Bretagne), le palais de la Bourse qui abrita l'Office de tourisme puis aujourd'hui la FNAC et enfin l'île Feydeau (Temple du Goût, Cour Ovale, rue Kervégan). Enfin, le quai de la Fosse est le témoin de l'ancien port de Nantes.

Les quartiers du XXe siècle présentent aussi quelques monuments importants comme la maison des Compagnons du Devoir qui possède un très beau clocher tors, la maison Radieuse Le Corbusier ou Cité Radieuse de Rezé, la tour Bretagne, l'Immeuble CGA et le Blockhaus DY10

 

 

 

En savoir plus sur le soutien scolaire à domicile : soutien scolaire à nantes